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Traumatisme crânien : des séquelles souvent invisibles
Après un traumatisme crânien, les séquelles les plus lourdes ne se voient pas toujours : fatigue, troubles de la mémoire et de l'attention, irritabilité, difficulté à reprendre le travail ou les études. Elles sont pourtant au cœur de l'indemnisation, et c'est souvent l'entourage qui les observe le mieux.
Mon rôle est de faire reconnaître ces séquelles dans leur réalité quotidienne, pour la victime comme pour ses proches, face à l'assureur ou au fonds de garantie.
Préparer l'expertise médicale
L'expertise est le moment décisif du dossier. Je la prépare avec la victime et sa famille, avec l'assistance d'un médecin conseil de victimes, et je demande lorsque c'est nécessaire un bilan neuropsychologique et l'intervention d'un sapiteur.
Les attestations des proches, le récit de la vie avant et après l'accident, les éléments scolaires ou professionnels permettent de mesurer précisément ce qui a changé.
Les préjudices à faire valoir
Assistance par une tierce personne, souvent nécessaire même lorsque l'autonomie physique est conservée ; perte de gains et incidence professionnelle ; déficit fonctionnel ; préjudice d'agrément ; préjudices propres des proches.
Lorsque la victime ne peut plus gérer seule ses affaires, je vous accompagne aussi dans la mise en place d'une mesure de protection, afin que l'indemnisation soit préservée.
Des provisions peuvent être demandées dès le début de la procédure. Une aggravation de l'état de santé, même des années plus tard, ouvre droit à une nouvelle indemnisation.
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